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To be continued…inch Allah!

March 4, 2013 | Pénélope,Jenuesse Canada Monde, RADDHO, Sénégal

Deux mois ont passé depuis mon arrivée au Sénégal, et voilà que je me décide aujourd’hui à écrire mon premier post. Il faut croire que je repoussais constamment la rédaction car je me voyais incapable d’organiser mes pensées. Par où commencer?  Et surtout comment raconter?  J’aurais beau expliquer de long en large tout ce qu’il se passe ici, il y a tellement de choses à dire, des impressions à décrire, des conversations et des situations à relater, qu’il me parait utopique d’envisager tout semblant de justice avec ce que je vis. Est- ce que je parle des talibés? De la teranga? De Gorée? De l’attitude de certains Sénégalais vis-à-vis des femmes toubabs? Ou encore de l’attitude de certains toubabs dans la société sénégalaise et dans les lieux touristiques? De l’esprit de communauté et de partage omniprésent? Du mariage ou du baptême auxquels j’ai été conviée? De mon stage? De l’importance des salutations? Des remises en question que le stage engendre? De la nourriture? De l’écart, tantôt trop flagrant qu’il en parait irréel, entre les riches et les pauvres? Des discussions sur la Casamance, les années Wade, la concentration des services à Dakar, le chômage, le mysticisme, les marabouts et plus encore? De la danse? Des loisirs? Ou bien de l’effet que ca fait de côtoyer des gens que l’on considère comme ca famille, que l’on adore, tout en sachant que dans moins de 5 semaines, on devra les quitter…
Bref, que dire et comment, telles sont mes questions!

Mais, les exigences étant les exigences, j’ai décidé de m’attarder aujourd’hui sur mon stage.
Je travaille à la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), plus spécifiquement sur le dossier des enfants, avec le projet de la modernisation des daaras afin de contrer la mendicité forcée chez les talibés. Les talibés sont de jeunes enfants, garçons pour la plupart, âgés de 4 à 17 ans que l’on voit partout (sur les coins de rues, les trottoirs, devant les centres d’achats, dans les lieux touristiques…) et qui sont pris en charge par un marabout ou maître coranique qui, traditionnellement et théoriquement, leur apprend le Coran. Mais ces maîtres les obligent trop souvent à mendier, parfois plus de 10 heures par jour, beau temps, mauvais temps, et à leur donner les sommes recueillies. Si les quotas imposés ne sont pas atteints, les enfants peuvent être battus, se voir refuser l’accès à la daara et dormir dehors et être privé de nourriture (du peu qu’ils ont). Des violences physiques, sexuelles et psychologiques ont aussi lieu, et les cas de malnutrition, de maladie sont nombreux. (Je conseille par ailleurs l”excellent rapport de HWR, disponible en ligne, si jamais c”est un enjeu qui vous intéresse. )
Donc, la RADDHO rencontre présentement les différents acteurs clés, peaufine et finalise le projet en établissant les dernières modalités d”action. J’ai participé à plusieurs de ces rencontres; nous avons rencontré des représentantes des ONG Anti-Slavery et Tostan, un représentant de l’Association des Maîtres Coraniques et des membres de la sociéte civile. Une grande rencontre est prévue incessamment avec cette association et les inspecteurs des daara. Nous voilà donc devant un gros projet, avec pleins d’initiatives et de monde impliqué à différent niveau. C’est très stimulant de travailler sur un dossier qui, mener à bien, aura des répercussions positives au sein de la société inch Allah. Il est primordial de s’assurer que toutes les initiatives se complètent et n’empiètent pas les unes par dessus les autres. Le gouvernement est favorable et a entrepris quelques démarches, plusieurs ministères sont interpellés, l’association des maîtres coraniques est aussi favorable (bien qu’il soit vrai que subsiste des réfractaires et des fervents défenseurs pro-mendicité et violence. Ils ne sont cependant qu’une minorité, l’association les dénoncent et ils ont de moins en moins de soutien). Les communautés sous-régionales seront aussi impliquées (et non pas imposées d’un projet et d’objectifs qu’elles n’ont pas établis), les pays voisins seront aussi impliqués dans le processus étant donné que beaucoup d’enfants et de maître coraniques proviennent de l’extérieur du Sénégal (près de 42 pour cent)…c’est stimulant comme travail et j’espère que ca va porter fruit. J’aurais voulu accompagner des collègues dans les daara pour faire des observations, mais ils n’y vont qu’après la date de mon retour. J’ai beaucoup lu sur le sujet mais je sais que je ne suis pas encore très prête pour y aller. Je pense que je vais trouver ça pas mal difficile sur le plan émotionnel et logique. Officiellement le projet prend fin en décembre 2015, et j’espère sincèrement que les objectifs seront rencontrés.
La semaine dernière j’ai été à un atelier élaboré par la RADDHO sur les techniques de formation et de sensibilisation pour les journalistes et autres acteurs de la société civile. J’ai eu à produire quelques comptes-rendus et j’ai même eu une attestation au même titre que les autres participants. De plus, du fait que je suis bilingue, j’ai eu à traduire quelques documents et j’ai eu servir d’interprète lors d’une demande d’aide émise par une femme nommée Deborah pour la RADDHO, concernant l’emprisonnement arbitraire et la condamnation à mort de son mari en Gambie. Par ailleurs, nous avons eu à rencontrer plusieurs ministres et anciens ministres sénégalais et gambiens, ainsi que quelques journalistes pour la défense de son cas. Je fais aussi un peu de recherche pour mes collègues pour différents dossiers ( bonne gouvernance, immigration clandestine, crise au Mali…)

Voilà! C’était un petit aperçu de ce qui se passe dans ma vie à Dakar. Pour le prochain post, je m”attarderais sur les activités que j’ai eu l’occasion de faire.

Entretemps, l’aventure se poursuit!
To be continued…inch Allah!

Saint-Valentin à Léo

February 24, 2010 | Anne Marie, stagiaire, Burkina Faso, Réseau des Jeunes de la Sissili et du Ziro (RJSZ)

Pour la troisième fois consécutive, mon organisme hôte, le réseau des jeunes de la Sissili et du Ziro a organisé la célébration de la Saint-Valentin dans la ville.  La Saint-Valentin est une des activités génératrices de revenus pour notre organisme.

 

 

C’est une ancienne stagiaire en gestion théâtrale, Marie Claude qui a introduit la fameuse d’idée de célébrer le 14 février au réseau en 2007.   Et depuis chaque 14 février est célébré à travers la commune urbaine de Léo.

 

 

Dès le début de la semaine du 8 février, les bénévoles de notre association étaient chargés de distribuer les tracts de l’événement dans tout Léo et de prospecter pour une salle à louer durant la soirée dansante du 14 février. Les bénévoles avaient sollicité mon appui pour l’élaboration de l’affiche de l’événement.

 

 

Jusqu’au 12 février, l’association n’avait pas réussi à conclure un accord à l’amiable avec le bar branché de Léo.  Le prix proposé par le gérant était considéré comme exorbitant par le coordinateur de l’association, Azizou YAGO. Et durant le même jour, l’association a reçu un colis de l’organisme Projet de marketing social des condoms (PROMACO), en provenance d’Ouagadougou. PROMACO est un projet qui développe des campagnes de communication pour le changement de comportement dans le cadre de la lutte contre le VIH/SIDA au Burkina Faso. PROMACO avait été sollicité pour parrainer ledit événement à travers de Madame Koné ALLIMATA,  une de mes collègues locales.  Ce colis était la preuve que PROMACO avait répondu positivement à notre requête de parrainage pour notre événement.  PROMACO nous a envoyé un lot de condoms masculins (un paquet de Prudence contenant quatre condoms) et féminins (un par paquet) et des calendriers à l’effigie de PROMACO.  Finalement, le samedi 13 février, les jeunes bénévoles avaient réussi à décrocher une autre place, le bar Les Délices du Palais.  

 

 

Au programme du 14 février, mon organisme hôte avait organisé deux matchs inter lycées.  Vers 15h, deux équipes féminines se sont affrontées : 2-1 en faveur de Grégoire Médel contre Saint-Jacques.  Vers 17h, deux équipes masculines se sont affrontées : 2-2.   Alors, l’école municipale et l’école provinciale se sont rendues jusqu’aux tirs au but.  Finalement, c’est l’école municipale qui l’a remportée.

Sur la place, des enveloppes surprises se vendaient comme des petits pains chauds, pour la modique somme de 100CFA. Soixante-quatorze ont été achetées par le public et contenaient divers lots tels que : condoms,  tee-shirts et chapeaux à l’effigie du Canada (ce sont ceux que j’avais apportés pour notre association), calendrier PROMAC, messages de prévention contre HIV/SIDA, etc.  Notre association a remis aux équipes gagnantes un ballon de football chacune.  Quant aux équipes vaincues, les joueurs ont été consolés par la distribution gratuite de contraceptifs.

À Bamako depuis presqu’un mois déjà!

May 31, 2009 | Wonon, stagiaire, Coordination des associations et ONG féminines du Mali

Bonjour tout le monde,
   

Ça fait presque un mois maintenant que je me suis installée dans la ville de Bamako. Les premiers jours ont été un peu éprouvants à cause de la chaleur et des bruits de klaxons infernaux de la circulation. Cependant, on s’y adapte rapidement. Les personnes ressources ici sont toujours à l’écoute, disponibles et toujours prêtes à donner des conseils. Bref, ils font tout ce qui est possible pour faciliter le déroulement du stage.

En fait, j’effectue mon stage dans un organisme de la place du nom de la CAFO (Coordination des Associations et ONGs féminines du Mali). Mon mandat au sein de la CAFO, en tant que stagiaire, est de faire une étude du secteur de la teinturerie à Bamako. En effet, la teinturerie, une activité artisanale issue d’une très longue tradition, est très répandue dans la société malienne. Ainsi, on trouve dans tous les quartiers de Bamako, des ateliers de teinture en pleine rue à presque tous les coins de rues. Cette activité est la plupart du temps pratiquée par les femmes mais, il n’en demeure pas moins qu’il existe aussi des hommes teinturiers. Ce secteur, très porteur pour les femmes maliennes, est fortement concurrencé par les intervenants étrangers.


Je suis donc mandatée par la CAFO pour effectuer une étude prospective de ce secteur. Au cours des trois dernières semaines qui se sont écoulées, j’ai lu des documents sur la CAFO, j’ai fait un pré-terrain (visite de deux teintureries) étant donné la nouveauté du sujet pour moi, j’ai lu deux livres sur la teinturerie artisanale malienne. Tout ça m’a aidée à construire deux questionnaires d’entrevues pour mon enquête que je vais commencer, dès la semaine prochaine, si tout va bien,  à administrer à deux catégories d’acteurs dans la filière de la teinturerie.

En espérant que tout ira bien, je vous dis à la prochaine…

Koko.

Séjour à Katmandou

February 19, 2009 | Geneviève, maîtrise en mondialisation et développement international, stagiaire, Népal

Bonjour tout le monde,

Je suis arrivée au Népal, il y a déjà un peu plus de deux mois. Mon séjour ici est par conséquent presque terminé. Je suis ici avec un collègue, Alexandre Genest, et nous rentrons au Canada dans trois semaines. Nous sommes présentement à Katmandou, la capitale, où nous allons terminer notre stage. C’est également là où nous l’avons commencé le 12 décembre 2008. Comme vous pouvez vous en douter, j’étais contente d’arriver à destination. Après deux jours passés dans les aéroports et les avions, l’air frais de Katmandou était grandement apprécié!

Le séjour a commencé avec une semaine d’orientation, afin de faciliter les déplacements et l’intégration. Les collaborateurs qui se sont occupés de nous ont été très gentils et ont été par la suite d’un grand support dans la poursuite des objectifs du stage. C’est dans le cadre de cette semaine d’orientation que j’ai appris un petit peu de népalais pour faciliter les échanges. Ce n’était pas facile, surtout en ce qui concerne la prononciation. Pourtant mon professeur ne semblait pas perdre espoir de me faire prononcer les « r » comme il faut, alors que je dois avouer avoir moi-même renoncer assez rapidement.

C’est également dans le cadre de cette semaine d’orientation que nous avons visité une prison népalaise qui n’a pas grand-chose à voir avec le modèle canadien. Il est possible de choisir le prisonnier que l’on aimerait rencontrer et de lui apporter des présents. Et la rencontre s’effectue dans une cour, la personne rencontrée est assise juste en face de soi et nous ne sommes séparés que par une petite barrière. C’était intéressant comme expérience. L’homme que nous avons rencontré est Nigérien et a été arrêtée pour consommation de drogue. Il est en prison depuis les douze dernières années et pourrait théoriquement sortir d’après ce que nous avons compris, mais il n’a pas l’argent pour payer sa caution. Nous avons pu lui poser des questions sur son séjour et les raisons de son arrestation. Je pense que les responsables voulaient nous envoyer un signal clair sur ce qui nous attendait si nous faisions un faux pas. ça a fonctionné.

En ce qui concerne la ville en tant que telle, c’est une expérience en soi. Il y a des chiens partout et des vaches en plein milieu de la rue. C’est l’animal sacré pour les hindous, alors il n’est pas question d’y toucher. Il y a plein de petites rues sans nom qui s’entrecoupent et des voitures, des vélos et des motos qui vont dans tous les sens. Pas de stops, ni de lumières, ni de panneaux de circulation, ni côtés de rue. Il y a bien des signaux lumineux à un carrefour, mais ils ne fonctionnent pas systématiquement. Et les gens klaxonnent tout le temps! Mais sans vraiment être agressifs, c’est plutôt pour signaler leur présence.

C’était difficile de s’habituer au début, mais pour y avoir vécu déjà trois semaines, l’adaptation n’a pas été trop difficile lors de notre retour la semaine dernière après un séjour en dehors de la ville. La pollution est un gros problème par contre et mes petits poumons roses ont eu la vie dure. Beaucoup de gens portent des masques en pleine heure de pointe ou aux grands carrefours de la ville.

Voilà! Nous rencontrons présentement des représentants d’ONGs afin de remplir notre mandat auprès de l’organisation canadienne qui a mis en place ce stage. Les coupures de courant rendent les choses un peu difficile, surtout lorsqu’il s’agit de rédiger un document qui demande un minimum d’attention et de temps. Il n’y a de l’électricité que 8 heures par jours, dont 4 heures pendant la nuit. Par chance, nous venons juste de découvrir un joli café Internet avec Internet sans fil et électricité en continu. Une rareté!

Geneviève

Maroc, Maroc

February 18, 2009 | Nadia, stagiaire, projet Ejoussour.net

Bientôt un mois passé au Royaume du Maroc.

La visite de plusieurs régions m’a permis de constater la diversité culturelle du Maroc, et ce, même à une heure de route de Rabat ou je vis. Les deux dernières semaines ont été consacrées à visiter Rabat et Casablanca. Je rencontre de plus en plus de personnes qui vivent ici et ce qui est le plus extraordinaire est que je fais la connaissance de gens provenant de partout de l’Europe, d’Algérie, d’Afrique subsaharienne, etc.. Wow !!! La chance que j’ai de vivre une expérience aussi enrichissante…. Et voilà encore une fois la belle école de la vie triomphe en grande sur tout se que l’académique peux nous apprendre…..

Mon clin d’œil pour les femmes : encore une fois mesdames je dois vous parler du hammam !!! D’abord et avant tout, je dois vous mentionner que l’expérience bien que je ne l’ai vécu que trois fois me marque à chaque fois… De un parce que le contact avec les femmes ici est plus difficile, ainsi le Hammam est l’endroit idéal pour découvrir les femmes dans toute leur intimité. Je vis à 30 secondes à pied d’une douche Osoras (douche individuelle pour les femmes ou en groupe 2 ou 3 seulement si vous êtes de la même famille). Dans le même établissement, on peut aller se détendre en commune dans le traditionnel hammam.

Bon ! la pour la première fois j’y vais toute seule (sans ma colloque Justine). De plus, pour la première fois, je fais comme toutes les autres femmes je dénude ma poitrine; bon, OK, dans un endroit où quand tu es habillée on te regarde plus qu’autrement, aussi bien faire ce qu’il faut. Je dois admettre que je me suis aucunement sentie mal à l’aise, au fait quelle libération ! Bon ! Je vous ai déjà raconté que le hammam est le point de rencontre des femmes, et bien voici que je suis à peine entrée, que déjà une femme me demande (bien sûre en arabe) de lui frotter le dos, pratique courante dans le hammam, et voilà nous voilà repartit pour un court malaise, qui est bien sûre franchement ressentie par cette femme qui après deux secondes, me fait signe que ça va !!!

OK ! Il me manque un peu de pratique, mais toujours est-il que j’adore ce moment privilégié à prendre soin de mon corps sous une chaleur qui détend suffisamment pour passer une bonne nuit de sommeil…. Et bien même si je ne comprends pas tout ce qui se passe, je suis capable de vous dire qu’à ce moment précis, la femme est à l’honneur dans toute sa beauté et son intégrité. Bravo !!! Encore une fois mesdames, je vous le confirme c’est un incontournable pour un séjour réussi au Maroc.

Sur ce, je vous envoie quelques photos, ne soyez pas jaloux !!! Je blague, faites-vous plaisir, je vous partage les moments les plus exquis pour moi ici, et partout ailleurs ou je serai dans le monde, faire de la photo…

À bientôt pour d’autres aventures !!!

Nadia

Salaâm Alekoum, Canada

February 2, 2009 | Nadia, stagiaire, projet Ejoussour.net

Bonjour à tous,

Mon séjour au Maroc, ne cesse de me surprendre. Tout d’abord, nous avons commencé à donner les formations dans le cadre du programme e-joussour. La première formation s’est donnée dans la ville de Salé qui est tout près de Rabat. Le concept des formations de e-joussour est intéressant et surtout pertinent dans la mesure où les organismes important de la société civile se font connaître à la population.

Il cependant un peu difficile de suivre toute les formations car elles se font essentiellement en Arabe. Par chance, nous bénéficions de quelques traduction ici et là, qui nous résume en fait les points importants. Je ne sens pas que ma participation est d’une importance capitale, par contre je sais pertinemment que je suis en trait d’acquérir une expérience extraordinaire qui me sera profitable toute ma vie dans ma carrière.

De plus, la formation de cette fin de semaine à été super !!!! Nous sommes allés dans les montagnes, au fait dans un village dans les montagnes, soit dans le moyen atlas. Cette région offre un tout autre visage du Maroc : verdure et montagnes. A bort d’un taxi nous sommes monté durant une heure sur une petite route très étroite dans la montagne, qui soit disant était d’une altitude de 1 350 mètres. Imaginez, à cette hauteur le paysage, sans oublier la température qui était d’environ -8 degré. En passant, la ville ou nous sommes allé dans la montagne se nomme Azilal et je vous suggère fortement un petit passage à cet endroit si jamais vous allez au Maroc.

Petit clin d’œil pour les femmes cette semaine : Je suis allé dimanche soir dans un Hammam pour les femmes. Si le Maroc est plutôt une société qui offre beaucoup de place aux hommes, voici un moment je dirais particuliers pour nous les femmes. Pour celle qui ne connaisse pas le principe du Hammam, voici en quoi cela consiste. Tout d’abord, une chance que j’y suis allé avec des habituées, il faut être équipé (sots d’eau, gant pour se frotter, savon noir etc.)

En fait le Hammam s’est un espèce de grand sauna, ou les femmes non seulement profite de se moment pour se détendre, mais attention rien à voire avec le sauna traditionnel. Avis aux femmes pudiques et âmes sensibles se n’ais pas pour vous, l’a les femmes se rase (les parties intimes), se lavent, se brosse les dents, se frotte le corps avec un gant de crin etc… enfin c’est un moment pour relaxer entre femmes et le moment ou on fait le grand nettoyage…. Enfin ce fut très intéressant de voir se petit côté ouvert entre femmes, qui ne se voit pas nécessairement dans le quotidien, toute une culture, un moment unique à vivre qui ne s’explique pas mais qui se vit. A essayer sans aucun doute pour toutes les filles qui vont au Maroc c’est super !!!!!!

Nadia