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On en rêve…

February 13, 2012 | Léa, CRM, Association Solidarité et Entraide mutuelle au Sahel, WUSC, Burkina Faso

L’étranger, c’est exotique. . On veut voyager. On nous offre un stage en ce si bel étranger. On a déjà voyagé, on connait nos limites, on se sent fort, on peut réussir. Cependant, il faut plus que ça. Un stage et un voyage sont deux choses complètements différentes. Un voyage, on est de passage, on est plusieurs, on rencontre d’autres gens comme nous. Un stage, il y a une routine. On s’impose dans la routine des gens qui vivent ici. Il n’y a plus de jeune comme nous. C’est une nouvelle vie, vous venez de déménager.  Et cette fameuse routine nous sécurise. Je crois que ma routine a été la clef de mon intégration. Puisqu’une fois qu’elle fit installée j’ai pu mieux découvrir ce qui m’entourait et adapter peu à peu ma routine à mon nouvel environnement. Un des exemples les plus simples, c’est qu’à tous les matins je vais acheter mon pain à la petite alimentation du coin. Au départ, je me contentais de payer mon pain et de ressortir. Puis, au fil des jours je me suis mise à avoir des contacts avec les gens, à prendre des nouvelles etc. Je crois donc que c’est la clef de l’intégration, une routine de base qu’on étoffe tout au long du séjour.

Jusqu’à présent, je profite de toutes les occasions que cette expérience peut m’apporter. Mon stage me permet d’être en contact direct avec des gens de tous les milieux et ce à travers le pays.  Je tente donc de comprendre les différences entre les différentes régions du Burkina Faso. Puis, je me rends compte que c’est comme au Canada. Chacun préfère son coin de pays aux autres. Puis, pour confirmer la règle, certains préfère leur région d’adoption. J’avais l’impression en arrivant ici, que les régions se ressembleraient beaucoup étant donné que le pays est petit.  Mais ce n’est pas le cas. Les régions possèdent des grandes différences. Je crois même qu’elles sont encore plus différentes que les différentes régions au sein d’une de nos provinces. Premièrement, il y a les langues qui diffèrent d’une région à l’autre. La langue officielle du pays est le français. Cependant, les gens qui n’ont pas eu la chance d’aller à l’école ou autre, ne maîtrise pas bien le français. Puisque la langue maternelle des gens ici est le dialecte propre à leur région. Personnellement, je suis à Ouagadougou la capitale du Burkina. Le dialecte principal est le Mooré. Parfois il m’arrive donc de rencontrer des gens qui connaissent très peu le français et comme je connais très peu le Mooré, cela donne des conversations très divertissantes. Cependant, dans d’autres régions il s’agit du Djoula ou du Tutulé. Je ne suis malheureusement pas sur de l’orthographe, ces langues se parlant couramment, mais s’écrivant difficilement. Si je ne m’abuse, il existe près de 60 dialectes complètement différents. Je trouve cela très intéressant! Surtout si on compare avec la superficie du pays pourtant  pas si grande. Un autre aspect qui permet aux différentes régions de se distinguer entre elles est la religion. Il existe trois grandes familles de religions au Burkina : Musulmanes, Chrétiennes et Animistes. Chacune d’elles comportent des sous-familles. Ce qui au final donne un éventail assez impressionnant. Me retrouvant dans la capitale, j’ai la chance de voir une grande partie de ces différentes religions. Cependant, on m’a dit qu’habituellement dans les villages il y a une religion dominante qui regroupe les différentes familles du village.  J’ai cru comprendre que la religion servait d’élément rassembleur. Je crois qu’elle fonctionne un peu comme élément social de la société.   Par la suite, il y a aussi la culture en général qui diffère selon les régions. Il y a des différentes au niveau des croyances, des habitations, du code vestimentaire, du marché, des horaires, etc.  Depuis le début de mon stage, j’ai eu la chance de visiter plusieurs villages avoisinant. Un des villages devait se lever avant le soleil pour démontrer qu’il n’était pas paresseux. Un autre devait se lever avec le soleil pour ne pas ‘’insulter’’ le soleil. Du moins c’est ce que j’ai cru comprendre. J’ai un doute, par contre, sur l’utilisation du mot insulter. Je crois que cela tourne plutôt autour de l’optique que de se lever avant le soleil pourrait être vu comme un sacrilège.  Dans un village que j’ai visité on savait qu’on pouvait semer que lorsque le premier œuf de crocodile était éclos. Cela annonce la saison des pluies. Et ainsi de suite.  Je savais qu’il existait une grande diversité au Burkina Faso, cependant je ne croyais pas qu’elle était si riche.  Je ne m’explique pas le pourquoi. Cependant, je me souviens d’avoir entendu que les pays occidentaux avait séparés l’Afrique en différents ‘’territoires’’ sans se soucier des peuples y vivant. Je me l’explique en partie comme ça. Mais sinon, je ne saurais dire!

Une chose est sure! Je ne me plaindrais pas de cette diversité culturelle. Elle me permet d’apprendre sur le pays, certaines pratiques et tout. Il y a même certaines pratiques qui m’enchantent énormément. Je crois même avoir de la difficulté à les oublier une fois rendue au Canada. Comme par exemple la manière utilisée pour manger, les expressions locales, les horaires, le côté social ou tout simplement la sieste d’après-midi. J   

Ce stage possède aussi son côté touristique! Jusqu’à présent j’ai été visité une réserve d’animaux, pour faire un Safari en fait. J’ai aussi été visité des Caïmans sacrés.  Le safari était génial! J’ai vu les mêmes animaux que nous avons dans nos Zoo…sauf qu’ici ils sont sauvages et en libertés. L’expérience est sublime! En ce qui concerne les Caïmans sacrés j’ai appris une merveilleuse croyance et histoire :

Il y a très longtemps un peuple vivait sur les terres de cette région d’Afrique. À cette époque le tout ressemblait plus à une forêt tropicale qu’a un désert. Les femmes devaient parcourir une quinzaine de kilomètres pour pouvoir avoir accès à l’eau. Ce que celles-ci ne savaient pas, c’est que sous leurs pieds, il y avait de l’eau. Un jour, une femme à vue les traces d’un crocodile. Les traces étaient humides. Il y avait donc de l’eau à proximité. Elle a suivi les traces jusqu’à trouver un ‘’peuple ‘’ de crocodiles qui vivaient pour ainsi dire sous la terre. Les crocodiles avaient découvert une nappe d’eau souterraine. Les villageois ne croyaient pas à leur chance. Ils ont donc exploité cette nappe. Cependant, ils étaient des gens d’honneurs. Ils ne pouvaient chasser les crocodiles de leur habitat. Encore, moins les pourchasser et les tuer. Cette partie de la légende est floue…mais elle sous-entend un accord entre les crocodiles et les humains. Ces derniers les protégeraient et en échange les crocodiles feront de même. Les hommes créèrent une marre pour les crocodiles. Depuis, cette époque les crocodiles sont sacrés dans ce coin de pays. Il y en a environ une centaine. Les enfants, le bétail, jouent tout près de la marre, sinon directement dedans. Parfois un mouton disparait, mais plus souvent on les offres aux crocodiles. À chaque année, il y a une fête donné en leur honneur. De plus, un jour lorsqu’un crocodile étranger s’est aventurer dans le coin et que des enfants se baignaient dans l’eau (histoire vrai) les crocodiles de la marre se sont mis à crier et à faire un boucan d’enfer. Les enfants sont sortis de la marre en courant. Tous se demandaient ce qui se passait. Puis, ils ont vu le crocodile étranger, donc qui pouvait manger un homme… Les crocodiles sacrés ont chassé cet imposteur. Plusieurs autres histoires comme cela existent. Il y a même un jour ou un enfant s’est noyé dans la marre. Les parents le recherchaient. Ils ont fait des sacrifices (religion animiste) pour pouvoir retrouver au minimum le corps de l’enfant. Quelques instant plus tard, des crocodiles sortaient l’enfant de l’eau…ils avaient été le repêcher. Une autre histoire raconte, qu’ils ont directement sauvé l’enfant qui se noyait. D’autres histoires abordent dans le sens où il ne faut pas tuer les crocodiles. Des jeunes gens auraient torturés un bébé crocodiles…un peu comme nous et nos grenouilles. Le jour suivant, à l’endroit même où le bébé a été massacré, il y a eu un accident de voiture mortel. Une autre histoire raconte que 7 hommes ont tués des crocodiles….les 7 hommes sont mort peu de temps après de causes naturelles. Ça fait froid dans le dos n’est-ce pas. De plus, ces crocodiles pondent leurs œufs dans les villages. Ils le font dans les poubelles qui en fait est du compost. La chaleur de décomposition garde les œufs et comme c’est près des maisons, les animaux sauvages n’y vont pas. Lorsqu’un crocodile pond dans ta poubelle, tu ne le sais que lorsque les œufs éclosent. Tu vois à ce moment les coquilles qui jonchent le sol. Cela annonce aussi chance à ta famille. Lorsque les premiers éclats de coquilles apparaissent, cela signifie que la saison des pluies est là. Un peu comme notre marmotte. Les villageois peuvent donc semer sans avoir peur de perdre les récoltes.

Burkina Faso, arrivée et choc culturel

January 12, 2012 | Léa, CRM, Association Solidarité et Entraide mutuelle au Sahel, WUSC, Burkina Faso

 Bien le bonjour à tous! 

Je me nomme Léa et je suis en troisième année à l’université d’Ottawa en Criminologie. Mon stage se déroule au Burkina Faso, dans la capitale : Ouagadougou.  J’ai bien hâte d’y être.  Selon ma description de tâche, je devrais être affilié avec un stagiaire national et travailler à l’élaboration d’un site web et d’un journal à propos de la problématique que représente le SIDA. L’objet de mon stage touche plus difficilement ma majeure (criminologie), mais, selon moi, touche complètement ma mineur qui est la sociologie. Le SIDA est ici un phénomène à part entière de la vie des gens ici. C’est une problématique qui est présente et qui tente à s’améliorer, mais qui malgré tout fait partie du quotidien des Africains et ce dans la grande majorité des cas. Si le SIDA n’est pas traité, c’est l’espérance de vie qui diminue et qui par le même fait change la vision qu’on peut avoir du monde! Si au lieu d’avoir 100 ans, tu n’en as que 50 à vivre, tes priorités seront différentes et la manière d’occupé ton temps aussi! Puis si on est préoccupé par la problématique c’est notre façon de vivre qui diffère. Elle diffère au niveau du contact avec les autres et des rapports qu’on entretient.    

 

Lorsqu’on se prépare à faire un stage dans un nouveau pays comme ça, on s’attend à tous un choc culturel. Tant au niveau alimentaire, qu’au niveau des us et coutumes. Par contre, on a beau s’y préparer de toutes les façons, on reste toujours un peu surpris et émerveillé devant tout cela! Je parle en connaissance de cause, parce qu’en ce moment je ressemble à une enfant le jour de noël! Comme par exemple, lors de mon transit, la compagnie aérienne fournit hôtel et transport pour s’y rendre! Et bien, sur le chemin de l’aller, j’ai vu des moutons et des vaches brouter de l’herbe dans le terre-plein. Le tout m’a surpris! Parce qu’on sait bien qu’au Canada les vaches et moutons sont dans l’enclos bien à l’abri! Pas à deux pas de l’autoroute. Un autre des changements culturels auquel on ne s’attend pas c’est celui de la conduite en tant que tel et de comment ça se passe. J’ai eu la ‘’chance’’, de voir un accrochage. On sait qu’au Canada les conducteurs se crient des bêtises sur bêtises.  Mes deux chauffeurs moi, soit qu’ils sont d’un calme inconditionnel, soit qu’ici les gens prennent tout avec une certaine légèreté! C’est plein de petits détails auxquels on n’avait pas pensé et qui nous rappel constamment qu’on est dans un nouvel endroit.  Mais c’est grâce à tous ces petits détails, que je crois, selon moi, nous permet de profiter de notre voyage! Ils nous permettent de nous émerveillé constamment, que ce soit l’amicalité des gens à laquelle on n’est pas habitué, que ce soit la conduite, la nourriture, les prises électriques! Bref, tout ce qui diffère de ce à quoi on est habitué!  Mais ce n’est pas moi qui vais s’en plaindre!

Apprendre une nouvelle culture, est un but que je me donne. Je souhaite l’adopter et tenter de la comprendre, pas avec mes yeux, mais avec les leurs. Sur ce, je pars à la découverte de ces nouvelles cultures!

Saint-Valentin à Léo

February 24, 2010 | Anne Marie, stagiaire, Burkina Faso, Réseau des Jeunes de la Sissili et du Ziro (RJSZ)

Pour la troisième fois consécutive, mon organisme hôte, le réseau des jeunes de la Sissili et du Ziro a organisé la célébration de la Saint-Valentin dans la ville.  La Saint-Valentin est une des activités génératrices de revenus pour notre organisme.

 

 

C’est une ancienne stagiaire en gestion théâtrale, Marie Claude qui a introduit la fameuse d’idée de célébrer le 14 février au réseau en 2007.   Et depuis chaque 14 février est célébré à travers la commune urbaine de Léo.

 

 

Dès le début de la semaine du 8 février, les bénévoles de notre association étaient chargés de distribuer les tracts de l’événement dans tout Léo et de prospecter pour une salle à louer durant la soirée dansante du 14 février. Les bénévoles avaient sollicité mon appui pour l’élaboration de l’affiche de l’événement.

 

 

Jusqu’au 12 février, l’association n’avait pas réussi à conclure un accord à l’amiable avec le bar branché de Léo.  Le prix proposé par le gérant était considéré comme exorbitant par le coordinateur de l’association, Azizou YAGO. Et durant le même jour, l’association a reçu un colis de l’organisme Projet de marketing social des condoms (PROMACO), en provenance d’Ouagadougou. PROMACO est un projet qui développe des campagnes de communication pour le changement de comportement dans le cadre de la lutte contre le VIH/SIDA au Burkina Faso. PROMACO avait été sollicité pour parrainer ledit événement à travers de Madame Koné ALLIMATA,  une de mes collègues locales.  Ce colis était la preuve que PROMACO avait répondu positivement à notre requête de parrainage pour notre événement.  PROMACO nous a envoyé un lot de condoms masculins (un paquet de Prudence contenant quatre condoms) et féminins (un par paquet) et des calendriers à l’effigie de PROMACO.  Finalement, le samedi 13 février, les jeunes bénévoles avaient réussi à décrocher une autre place, le bar Les Délices du Palais.  

 

 

Au programme du 14 février, mon organisme hôte avait organisé deux matchs inter lycées.  Vers 15h, deux équipes féminines se sont affrontées : 2-1 en faveur de Grégoire Médel contre Saint-Jacques.  Vers 17h, deux équipes masculines se sont affrontées : 2-2.   Alors, l’école municipale et l’école provinciale se sont rendues jusqu’aux tirs au but.  Finalement, c’est l’école municipale qui l’a remportée.

Sur la place, des enveloppes surprises se vendaient comme des petits pains chauds, pour la modique somme de 100CFA. Soixante-quatorze ont été achetées par le public et contenaient divers lots tels que : condoms,  tee-shirts et chapeaux à l’effigie du Canada (ce sont ceux que j’avais apportés pour notre association), calendrier PROMAC, messages de prévention contre HIV/SIDA, etc.  Notre association a remis aux équipes gagnantes un ballon de football chacune.  Quant aux équipes vaincues, les joueurs ont été consolés par la distribution gratuite de contraceptifs.

MON PREMIER MOIS DE STAGE AU BURKINA FASO.

July 10, 2009 | Jocelyne, stagiaire, le Réseau des associations de lutte contre les IST/SIDA du centre ouest

Après plusieurs années d’absence de mon pays d’origine, le Burkina Faso, je suis de retour pour un stage de trois mois. Je suis arrivée à l’aéroport de Ouagadougou le 04 mai 2009. Les deux premiers jours ont étéutilisés pour des séances d’information sur les organisations avec lesquelles je vais collaborer.

Je suis affectée au niveau du RALIS (Réseau des Associations de Lutte contre les IST (infections sexuellement transmissibles et le Sida). La région d’affectation est celle du centre Ouest, c‘est- à- dire Koudougou soit la troisième ville du pays. Mes premiers jours à Koudougou se sont passés à l’hôtel, le temps de me trouver un logement. Grâce à la détermination de mes collègues, cela s’est fait dès le deuxième jour. Cependant j’ai attendu près d’une semaine avant de pouvoir intégrer la maison effectivement.

Mes premiers jours ont été éprouvants à cause de la chaleur. Dès la descente de l’avion, la chaleur nous accueillait. Il y a bien longtemps que j’avais expérimenté 40 degré à l’ombre!! À présent, je ne remarque plus vraiment ces conditions climatiques puisque je me suis réhabituée. En plus nous entrons dans la saison pluvieuse, il fait donc moins chaud.

Pour mon stage à proprement parlé, le but est de participer au renforcement des capacités des structures membres du RALIS en matière de sensibilisation sur le VIH/SIDA. Il a fallu par contre du temps avant que les activités ne commencent effectivement. J’ai profité de mon temps libre pour connaître un peu plus l’organisation, discuter avec le personnel et rencontrer d’autres structures membres du RALIS tel que ACTI+.

Depuis quelques semaines les activités ont effectivement commencé. J’ai participé à des formations et j’ai fait l’expérience du terrain en participant à des causeries éducatives. Cela consiste à discuter le moins formellement possible (afin de mettre les gens à l’aise) sur le VIH/SIDA. J’ai aussi participé à des projections de films de sensibilisation. Toutes ces activités m’ont permises de noter l’importance de la question du genre en matière de lutte contre le SIDA au Burkina Faso. Je continue donc à rassembler les informations afin d’apporter mon appui.

Koudougou est, comme mentionné, la troisième ville du Burkina avec un peu plus de 73000 habitants. La vie y est paisible et les gens sont très ouverts et sympathiques. Ce qui m’intrigue beaucoup c’est la joie de vivre des burkinabés malgré la pauvreté.

Je suscite par contre la curiosité des gens. En effet, tout en étant burkinabée d’origine, j’ai une attitude un peu différente des locaux. Cela est généralement très bien accepté; ils m’appellent tout simplement la «noire blanche». Mes collègues de travail sont très disponibles et m’aident le mieux possible à satisfaire mes besoins que ce soit dans le cadre de mon stage ou mes besoins usuels. En bref, j’apprécie mon expérience au Burkina Faso et compte bien profiter du reste de mon séjour.

 

 

 

Bonjour du Burkina Faso

February 17, 2009 | Madeleine Roy

Salut tout le monde,

Je suis bien arrivé au Burkina Faso, les gens sont franchement gentils.

Malgré qu’il fasse trop chaud ici, c’est toujours agréable d’être sous le soleil. Lors de mes séjours à Ouagadougou, j’ai eu la chance de participer à la rencontre de restitution des résultats du suivi-évaluation du programme de coopération UNITERRA Burkina Faso. L’objectif de cette rencontre était d’échanger sur les résultats du suivi-évaluation de l’état d’avancement du renforcement des capacités ainsi que des compétences.

Cette rencontre m’a permis de comprendre ce que l’UNITERRA a déjà réalisé durant les cinq dernières années et ce qu’il manque. De plus, j’ai rencontré tous les coopérants du Burkina Faso ainsi que tous les partenaires venant dans tous les régions. Maintenant, je suis très bien installé dans la ville de Léo et j’ai commencé mon mandat. Le travail se passe très bien et je travaille avec des jeunes dynamiques.

à bientôt
Sandra

Quelques heures avant mon départ pour le Burkina Faso

January 25, 2009 | Sandra, stagiaire, ProtegQV

Salut tout le monde,

Mon nom est Sandra Niyomwungere et je suis une étudiante en 4e année à l’Université d’Ottawa en Science sociale spécialisé approfondi en Administration publique. Partir au Burkina Faso, dans le cadre d’un stage international, est une opportunité que je suis ravi d’expérimenter. Dans le but d’appliquer les connaissances et les théories apprises, je participerai dans un stage de trois mois au Burkina Faso. Je vais vivre dans la ville de Léo, au Sud du pays, près de la frontière du Ghana. Mon mandat comme conseillère en gestion d’un projet écotourisme visera à appuyer le Réseau des Jeunes de la Sissili et du Ziro (RJ/SZ) qui leur objectif est de favoriser les échanges entre jeunes et de capitaliser les acquis de la jeunesse pour qu’elle saisisse les opportunités de développement durable. Je m’impliquerai surtout dans l’élaboration des stratégies de développement et des clients potentiels pour le projet d’Écotourisme.

Malgré ma nervosité de me retrouver dans un nouveau milieu, j’ai hâté de quitter le Canada pour découvrir un autre pays où j’en suis convaincu que cette expérience m’apportera beaucoup tant aux plans professionnel que personnel.

Je vous donnerai mes nouvelles le plus souvent possible dépendamment de ma connexion internet