Adaptation et intégration

February 22, 2018 | Marlyne, DVM, AFS, Ghana, Human Rights Advocacy Centre, stagiaire

J’avais choisi le Ghana sur base des plusieurs raisons notamment la sécurité et la culture. Depuis mon arrivée ici je n’ai pas été déçus, c’est ne pas le pays le plus sécuritaire au monde mais en générale je me sens en sécurité, ce qui m’importe le plus. De plus, j’apprécie davantage la culture ghanéenne, et je continue en apprendre sur cette culture. En termes générale, les ghanéens sont des personnes accueillants, sociales, et hospitaliers. Par exemple, quand j’ai de la difficulté à retrouver un endroit c’est facile de trouver quelqu’un qui va arrêter ce qu’il faisait pour te diriger et s’assurer que tu arriveras à la destination. De fait, j’avoue que je n’ai jamais reçu autant d’attention et des soins auparavant, mon entourage est tout le temps à mes petits soins, ce qui augmente mon amour ou encore appréciation envers eux. De plus, ils sont toujours prêts à répondre à mes nombreuses questions ou inquiétudes sans frustration.

Cependant, ce que je n’apprécie pas vraiment de la culture c’est la nourriture traditionnelle. J’ai vraiment de la difficulté avec la nourriture d’ici, du moins ce que je ne connaissais pas avant d’y arriver, parce qu’il faut souligner qu’étant africaine, il y a des plats qui me sont familiers et que je n’ai pas eu de la misère à apprécier. En effet, c’est manque d’appréciation envers la nourriture d’ici me frustre, à cause de la gentillesse et de la considération des gens envers ma personne. Je peux voir dans leurs regards le regret et la déception quand je mentionne que je n’aime pas un plat quelconque. Ce qui me fait mal compte tenu des efforts qu’ils font à partager leur culture avec moi. Il ne me reste qu’un mois j’espère avoir le courage de goûter d’autres plats que je n’ai pas encore goûter par peur de ne pas aimer.

En ce qui concerne mon stage, je travaille pour Human Rights Advocacy Centre (HRAC) qui est une organisation indépendante, non partisane, de recherche et de plaidoyer, à but non lucratif, créée pour promouvoir et protéger les droits de l’homme au Ghana. Depuis mon arrivée au sein de cette organisation, je ne cesse d’apprendre sur les inégalités auxquelles font face les démunis au Ghana. L’organisation détient une clinique de plaidoirie qui reçoit les personnes qui viennent avec les plaintes. C’est intéressant que l’organisation donne la chance aux gens de s’exprimer sur les injustices qu’ils subissent, ceci leurs permet d’être partisans aux procédures judiciaires, ainsi ils comprennent mieux leurs droits et libertés. Jusqu’à date je m’occupe de rédiger des rapports sur différents problèmes liés aux droits de l’homme. Ces rapports sont utilisés comme matérielles de connaissance lors des conférences qui traitent les problèmes des droits de l’homme. En effet, j’apprécie beaucoup ma responsabilité au sein de l’organisation, ceci me permet de comprendre en profondeur les inégalités au Ghana et d’apprendre sur les lois du pays. Ainsi, ce stage est pour moi une occasion d’expérimenter ou de vivre en pratique les problèmes liés au développement sur le plan social, politique et économique. Après de nombreuses théories reçu à l’Université d’Ottawa sur le développement et les défis qui y sont rattachés, il était temps de descendre sur le terrain pour essayer de comprendre cette théorie en réalité, et essayer d’élaborer des solutions qui peuvent être efficace pour un changement positif en Afrique dans l’avenir sinon maintenant.

De façon générale, j’apprécie beaucoup cette ville très dynamique. Malgré ses embouteillages interminables et fatigants, c’est difficile de s’ennuyer ici avec autant des variétés d’activités qui existent, mais ce qui est dommage c’est le fait qu’il est presque impossible de faire ses activités en semaine après le travail à cause du trafic, il faut toujours attendre les fins de semaines pour se divertir. Ceci ne nous donne pas toujours la chance de faire tout ce qu’on souhaite faire, surtout que certaines fins de semaines sont prévus pour le voyage en dehors d’Accra.

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