L’expérience du Washington Center

December 2, 2009 | Alexandre, mdg, stagiaire, Washington Center

                Comme je l’ai expliqué dans mon dernier blogue, cela fait plusieurs années que j’anticipe ce stage. J’ai pris conscience de l’existence du Washington Center en 2002 alors que je commençais mon baccalauréat en science politique. Dès mon arrivée à Washington, j’ai été impressionné de la qualité des logements qui étaient mis à la disposition des stagiaires. Je demeure à Rockville, au Maryland dans un complexe résidentiel et commercial qui prend des allures de Mont Tremblant. Ce complexe regorge de boutiques, cafés et restaurants qui attirent une clientèle de jeunes professionnels «branchés». Je crois que ce choix d’hébergement n’est pas un hasard et que les dirigeants du Washington Center font tout en leur pouvoir afin de créer chez les étudiants qui participe à leur programme un sentiment de fierté et de prestige.

                En effet, le premier jour de rencontre formel avec tous les stagiaires s’est déroulé au Carnegie Hall, une salle de réception somptueuse et prestigieuse située à deux pas des locaux du Washington Center. C’était extrêmement rafraîchissant de voir des centaines d’étudiants motivés et passionnés dans un tel cadre. C’était quasiment irréel. Les gens qui se sont succédé pour nous parler n’ont manqués aucune occasion pour ajouter à ce sentiment de fierté en affirmant à répétition que nous étions l’élite de demain. Bref, après cette première semaine, j’étais prêt à entamer mon expérience avec une confiance totale envers le programme.

                J’ai cependant rapidement constaté que plusieurs étudiants étaient beaucoup plus jeunes que moi, entre 18 et 20 ans. Comme je l’ai mentionné dans mon dernier blogue, j’ai aussi participé à un stage à cet âge. Je comprends donc tout à fait le sentiment de liberté qu’ils ressentent car pour la plupart, ils quittent le nid familial pour la toute première fois. Toutefois, le problème réside dans le fait qu’ils représentent l’écrasante majorité des participants au programme. À titre illustratif, seulement une dizaine d’étudiants (sur un total de 450) sont plus âgés que moi (j’ai 25 ans). L’administration du Washington Center a donc conçu un programme qui s’adresse à cette clientèle dans sa forme et dans son application. J’entends par là que beaucoup d’activités s’adressent à des étudiants qui commencent leur parcours universitaire. Aussi, l’encadrement est très rigoureux et laisse peu de place à l’imagination. Je comprends néanmoins cette façon de faire car je peu très facilement m’imaginer arriver à Washington à l’âge de 20 ans… J’aurais eu besoin de beaucoup plus d’encadrement et de discipline que ce que je conçois comme nécessaire aujourd’hui.

                Malgré tout, l’expérience est fascinante et je la recommanderais à n’importe qui, qu’il commence son baccalauréat ou qu’il finisse sa maîtrise. En effet, Washington est une ville fascinante et grouillante de conférences et d’évènements. Les possibilités sont illimitées pour celui ou celle qui sait où regarder. Il est donc tout à fait possible de profiter de ce stage en parallèle du cadre imposé par le Washington Center. Dans mon dernier blogue, je disc

Comme je l’ai expliqué dans mon dernier blogue, cela fait plusieurs années que j’anticipe ce stage. J’ai pris conscience de l’existence du Washington Center en 2002 alors que je commençais mon baccalauréat en science politique. Dès mon arrivée à Washington, j’ai été impressionné de la qualité des logements qui étaient mis à la disposition des stagiaires. Je demeure à Rockville, au Maryland dans un complexe résidentiel et commercial qui prend des allures de Mont Tremblant. Ce complexe regorge de boutiques, cafés et restaurants qui attirent une clientèle de jeunes professionnels « branchés ». Je crois que ce choix d’hébergement n’est pas un hasard et que les dirigeants du Washington Center font tout en leur pouvoir afin de créer chez les étudiants qui participent à leur programme un sentiment de fierté et de prestige.

En effet, le premier jour de rencontre formel avec tous les stagiaires s’est déroulé au Carnegie Hall, une salle de réception somptueuse et prestigieuse située à deux pas des locaux du Washington Center. C’était extrêmement rafraîchissant de voir des centaines d’étudiants motivés et passionnés dans un tel cadre. C’était quasiment irréel. Les gens qui se sont succédé pour nous parler n’ont manqué aucune occasion pour ajouter à ce sentiment de fierté en affirmant à répétition que nous étions l’élite de demain. Bref, après cette première semaine, j’étais prêt à entamer mon expérience avec une confiance totale envers le programme.

                J’ai cependant rapidement constaté que plusieurs étudiants étaient beaucoup plus jeunes que moi, entre 18 et 20 ans. Comme je l’ai mentionné dans mon dernier blogue, j’ai aussi participé à un stage à cet âge. Je comprends donc tout à fait le sentiment de liberté qu’ils ressentent, car pour la plupart, ils quittent le nid familial pour la toute première fois. Toutefois, le problème réside dans le fait qu’ils représentent l’écrasante majorité des participants au programme. À titre illustratif, seulement une dizaine d’étudiants (sur un total de 450) sont plus âgés que moi (j’ai 25 ans). L’administration du Washington Center a donc conçu un programme qui s’adresse à cette clientèle dans sa forme et dans son application. J’entends par là que beaucoup d’activités s’adressent à des étudiants qui commencent leur parcours universitaire. Aussi, l’encadrement est très rigoureux et laisse peu de place à l’imagination. Je comprends néanmoins cette façon de faire car je peux très facilement m’imaginer arriver à Washington à l’âge de 20 ans… J’aurais eu besoin de beaucoup plus d’encadrement et de discipline que ce que je conçois comme nécessaire aujourd’hui.

                Malgré tout, l’expérience est fascinante et je la recommanderais à n’importe qui, qu’il commence son baccalauréat ou qu’il finisse sa maîtrise. En effet, Washington est une ville fascinante et grouillante de conférences et d’évènements. Les possibilités sont illimitées pour celui ou celle qui sait où regarder. Il est donc tout à fait possible de profiter de ce stage en parallèle du cadre imposé par le Washington Center. Dans mon dernier blogue, je discuterai de la façon dont je vis ce stage en parallèle du cadre imposé.

À bientôt

 

 

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